Singapour
À la fin du séjour à Singapour, j’ai réalisé que j’étais plutôt déçue du peu de galeries dédiées à l’art photographique, bien que j’aie eu quelques très belles visites.
Sur ma liste initiale figuraient DECK, FOST et STPI, trois galeries qui s’annonçaient vraiment prometteuses, mais qui étaient fermées temporairement ou définitivement.
Street art à Singapour
Je m’attendais à une scène artistique plus vibrante, à une ville aussi audacieuse dans ses espaces d’exposition qu’elle l’est dans son architecture.
L’Art Galleries Association annonce 32 membres, dont 8 à Gillman Barracks, que j’avais donc choisi comme destination principale pour un samedi d’octobre que j’espérais bien rempli.
Gillman Barracks
À ma surprise, il n’y avait que de très rares visiteurs. Il faut dire que le quartier est assez excentré et difficile d’accès en transports en commun.
Pourtant, l’idée était belle : réinvestir un ancien complexe militaire britannique de la Seconde Guerre mondiale et le transformer en lieu d’art contemporain, entre galeries, cafés et ateliers.
Mais le public, lui, semble avoir déserté. Même les bars et restaurants alentour peinaient à attirer du monde.
Seul le soleil était au rendez-vous
Un lieu silencieux, baigné de lumière, presque vidé de sa promesse d’effervescence.
À défaut d’un public, le soleil dessinait ses lignes et ses ombres sur les marches grises, un rappel ironique que la lumière, elle, ne manque jamais.